Préambule
Alors vous me direz, non sans une pointe d’ironie, qu’un tel article n’a qu’un intérêt disons le, questionnable. Et vous aurez probablement raison si vous vous arrêtez de lire ici. Néanmoins, j’ai régulièrement des clientes et clients potentiels qui me disent avoir cherché sur les internets pour me retrouver, en vain. Alors disons le clairement, le titre de ce post est avant tout pour elles et pour eux.
Oui, je suis là, je suis « la photographe aux cheveux bleus »
La photographe aux cheveux bleus : mais encore ?
Mais cette couleur, qui me permet d’être la personne la plus simple à retrouver au Salon de la Photo de Paris, est avant tout une marque identitaire forte. Car ce « truc » ô combien distinctif est aussi une permission, pour autrui, d’être soi même en ma compagnie.
Et, dans un monde où -si l’on en croit les vendeurs de formations LinkedIn en tout genre- il faudrait être soit même mais sans sortir du moule tout en faisant semblant, je réponds que non. Car l’authenticité n’est pas de faire semblant d’être bien dans ses chaussures. Être authentique c’est avant tout assumer ses choix aux yeux du monde. Y compris (et surtout ?) quand cela ne vous apporte pas d’avantage ou de confort immédiat.
Mais alors du coup, pourquoi être soi même ?
Alignement & performance
Parce que depuis que j’assume ma vraie nature, je suis heureuse. Car, vous l’aurez compris, les cheveux bleus sont la partie flamboyante de l’iceberg Jena.
Si auparavant j’étais excellente en photographie, mon travail était produit en fonction de ce que je pensais être le plus « inattaquable » et le moins risqué. En acceptant de m’exposer, en embrassant ma vraie nature, j’ai découvert que le véritable talent se révèle dans la prise de risque créative. Dans la recherche d’une excellence renversante et non dans le tiède et le convenu. A ce titre là, je suis devenue ce que je propose : brillante, (dét)étonnante, clivante et surtout, pour mes client·es : bouleversante & merveilleuse.
C’est notamment ce qui m’a permis de proposer des séries intimes et puissantes à des jurys d’experts, comme Fragiles!, qui m’a valu le Master Qualified European Photographer, la plus haute distinction de photographie européenne.
A ce niveau de compétition le « superbe mais lisse » ne fonctionne plus. Il faut que l’émotion arrive sous sa forme créative la plus pure pour faire mouche. Il faut assumer pleinement sa démarche.
Le résultat est à la hauteur de cette mise à nue artistique : sans concession.
Conclusion
Être alignée, ce n’est pas copier la mouvance générale et éructer un pseudo personal branding en faisant la même chose que le voisin…
C’est embrasser mes différences et en faire une force intérieure à nul autre pareil.
Mais c’est aussi une formidable boussole entrepreneuriale : mon activité et moi sommes intimement liées. Elle devient donc par définition plus agile, plus vive et plus intense. Exit l’entreprise « qui voulait ressembler aux autres » et qui sentait la naphtaline (qui a dit le formol ?), bonjour la source d’inspiration ambulante.
Enfin, c’est crier au monde entier : Je suis Jena, je suis la photographe aux cheveux bleus et je vais bouleverser votre vision de la photographie.
